
mardi, juin 8 2010
La dèrnière étape de la publicité qui restait à franchir.
Par Yohann HELOUA le mardi, juin 8 2010, 23:31
bouche
Par Yohann HELOUA le lundi, mai 31 2010, 04:40

__ La publicité conquiert sans cesse de nouveaux espaces. Insatiablement. Elle tend à coloniser le moindre recoin de l’espace public. L’homme-sandwich d’antan s’est policé et généralisé. Il est devenu homme de la rue, citoyen consommateur. Les écoles ouvrent leurs portes et leurs cahiers aux commandites. Les lieux publics sont rebaptisés de noms de compagnies. Les publicitaires sont les nouveaux mécènes de l’art, du sport, des universités, de l’information. Les politiciens se forment à l’école du marketing, tandis que les publicitaires sont invités tout naturellement dans les médias à commenter les affaires publiques, à expliquer pourquoi tel politicien se vend bien et tel autre pas. Un expert en publicité affirmait récemment : « Vendre un politicien c’est comme vendre du dentifrice, à la seule exception que le dentifrice ne parle pas! »
L’espace privé est tout autant ciblé. Celui des enfants et ados ne fait pas exception, au contraire. Il fait l’objet d’une intense convoitise – et on s’étonne qu’ils se modèlent à l’image que la pub projette d’eux. Sur Internet, les communications peuvent être gratuites à condition de visionner un certain nombre de pubs. Le cellulaire n’est pas en reste : certains offrent la gratuité si la conversation est entrecoupée de spots publicitaires aux deux minutes.
La pieuvre publicitaire étend ses tentacules. Et nous sommes ses proies. Souvent dociles. Consentantes ou non. Nous devons nous déprendre, rivaliser d’astuce pour lui échapper encore. Mais combien ont abandonné le combat. Elle gruge nos résistances. Elle apprivoise nos répulsions. Elle devient art, savoir, beauté, nature.__ Extraits de " L’air publicitaire", par Nicolas Renaud
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samedi, mai 29 2010
Rappah
Par Yohann HELOUA le samedi, mai 29 2010, 04:44
Aujourd'hui la maitresse m'a engueulé
Dans son cour c'est trop long on se fait chier
J'avais piqué des bonbons très facilement
Quand j'ai mangé le bonbon acidifiant
La maitresse elle a commencé à m' engueuler
Aujourd'hui j'ai vu qu'elle fsé pas semblant
La maitresse ma parlé très méchament
Elle m'a dis, mon petit, tu finiras aux assedic
Je lui ai dis: non madame je préfères l'apéritif
Petit enfant, turbulant exité pas attentif
Aujourd'hui ils ont parlé du foyer éducatif
Aujourd'ui dans la cour de récré on s'est tapé
C'est pas moi c'est eux qui on commencés
Ils m'on dit tes vêtements
Ils sont vraiment trop marrant
Ils m'on dit pleins de trucs
Des trucs vraiment trop méchant
Des trucs sur moi mon papa et ma maman
Aujourd'ui dans la cour ils m'on tapé
Aujourd'ui dans la cour ya eu du sang
Le professeur il est venu
Il m'a pris très violament
Il ma mis dans un coin pendant super trop longtemps
Maintenant je suis dans le bureau du directeur
Je regarde son plafond depuis une heure
Je repense aux centaines de commentaires
A leurs notes sur tous leurs papiers scolaires
Petit enfant, perturbant, dissipé, inatentif,
A la maison, papa prends l'apéritif
Petit enfant pertubant disspé inatentif
Trop distrait, n'écoute pas, bavarde trop c'est abusif
Encore une fois et promis c'est le renvoie définitif.
mardi, mai 25 2010
NUKED !
Par Yohann HELOUA le mardi, mai 25 2010, 13:37
dimanche, mai 23 2010
Une interprétation A 50cent
Par Yohann HELOUA le dimanche, mai 23 2010, 01:23
Cet article viens d'un blog, qui analyse le clip Window Shopper de 50 cent. Il met en lumière des détails qui m'obstinaient à propos des médias à grande audience. Ces détails peuvent être d'origine sociologique, artistique (personnel), philosophique, etc... Tous ces grands mots sont selon moi liés par l'art, même dans la société du spectacle:
50 cent est un artiste hip hop américain à succès, qui s’inscrit dans le courant du « gangstarap », en vogue depuis la fin des années 1990. Le gangstarap est critiqué par certains amateurs de hip hop car il s’éloigne du message originel diffusé par ce courant culturel en mettant l’emphase sur la réussite par l’argent, dont la drogue et les femmes sont les deux artefacts. 50 Cent représente mieux que quiconque cette mouvance, sur laquelle nous allons ici nous pencher, par l’analyse de son clip, Window Shopper. Il existe différents passages vidéo introductifs au clip de 50 Cent. L’un est un extrait de son film Get Rich Or Die Tryin, le représentant enfant, devant la vitrine d’un magasin de chaussures. 50 Cent enfant est moqué par ses camarades parce qu’il porte des chaussures bas de gamme et rêve de s’acheter un jour des chaussures de marque ; d’où le titre de sa chanson « Window Shopper », pouvant s’apparenter à l’expression française de « lèche-vitrine ». Dans le clip que nous présentons ici, le passage introductif est autre : 50 Cent fait ses emplettes dans un magasin de luxe monégasque. Il est démarché par un vieil homme extravagant qui tente de lui vendre des chaussures de luxe. Le symbole de la richesse est ici toujours le même ; la chaussure, dont la puissance symbolique n’est surpassée que par la voiture. 50 Cent finit par se détourner du vendeur pour rejoindre deux vendeuses, deux femmes en tenue sexy qui sont elles aussi des représentations symboliques de la réussite par le luxe.
Comme souvent dans les clips gangstarap, le femme n’est pas mise en scène comme un individu doué de parole, de raison, d’expression, mais comme un objet ; elle est avant tout un corps que l’on veut beau et assorti aux autres symboles d’opulence que l’on arbore. 50 Cent déambule dans la ville du luxe (Monaco), dans une voiture de luxe (Maserati) et s’achète progressivement tous les attributs symboliques de la réussite : le cigare, la joaillerie, le yacht, tous lui étant cédés par les tenants symboliques de l’élite monégasque ; l’homme d’affaire et la grande bourgeoise. Il est pourchassé par des fans et maltraite ses serviteurs. En contraste, un « concurrent » se ridiculise face à lui en conduisant une petite voiture de location et un minuscule pneumatique, accompagné d’une femme « sans cachet ».
Par l’enchainement des symboles, 50 Cent a rejoint l’élite par la consommation. Ce que certains artistes du mouvement gangstarap ignorent, c’est que leur ostentation se prête à une double lecture. De leur point de vue, ils ont acquis le statut social en s’offrant les objets relatifs à cette réussite, en en intégrant les symboles. Cependant, en achetant ces objets, ils n’ont pas pour autant acquis la culture aristocratique, les signes les plus complexes de la distinction. Ainsi, malgré leur grande fortune, ces artistes n’atteignent pas le statut de la richesse, mais ne sont détenteurs que de leurs apparats. Ces apparats sont décrédibilisés par l’agencement des objets et les attitudes adoptés par ces néo-opulents, qui ont réinterprété les symboles de la richesse plus qu’ils ne les ont réellement compris et assimilés. Le rapport du gangstarappeur à l’objet est fétichiste plutôt que culturel ; plutôt que de l’intégrer à l’élite, l’objet et surtout l’utilisation que le gangstarappeur en fait permet aux puissants de le discriminer facilement. Si les objets sont consommés pour leur évocation symbolique, le prestige du statut social reste pour ces individus inatteignable. Dans son ouvrage sur la société de consommation, le sociologue Jean Baudrillard analyse ce phénomène en ces termes :
[...] Il est fort possible que les aspirations proprement consommatives (matérielles et culturelles), qui, elles, révèlent un taux d’élasticité beaucoup plus grand que les aspirations professionnelles ou culturelles, compensent en fait les défaillances graves pour certaines classes en matière de mobilité sociale. La compulsion de consommation compenserait le non-accomplissement dans l’échelle sociale verticale. En même temps que l’expression d’une exigence statutaire, l’aspiration « surconsommative » (des basses classes en particulier) serait l’expression de l’échec vécu de cette exigence.
vendredi, mai 21 2010
Kinder Shokorigolade
Par Yohann HELOUA le vendredi, mai 21 2010, 00:44

Petite prévision des futurs packaging de Kinder :D
jeudi, mai 20 2010
L'art de l'innovation. part.II
Par Yohann HELOUA le jeudi, mai 20 2010, 22:43
Renova est une petite entreprise sur le marché très concentré du papier hygiénique qui a dû trouver les moyens se faire une place parmi les géants. Renova a adopté une stratégie de différentiation produit en créant le concept nouveau du papier toilette “plaisir”. Les papiers “Renova Pleasure” sont parfumés aux huiles essentielles purifiantes et relaxantes. Toujours dans l’optique de la différentiation produit, Renova a aussi lancé des gammes de couleurs pour ses rouleaux. La communication s’est adaptée à ce nouvel angle de vue et les publicités Renova nous montrent de beaux jeunes gens en pleine exploration des sens, dans le décor minimaliste d’une pièce bétonnée, ornée, de ci de là, d’un toilette et de rouleaux de papier hygiénique. L’entreprise a même créé un calendrier plutôt érotique pour célébrer son produit.

Racial.
Par Yohann HELOUA le jeudi, mai 20 2010, 18:28
- Focalisation
Le racisme se fonde sur la focalisation du regard du raciste sur une différence, souvent anatomique. Elle peut être « visible » – la pigmentation de la peau – mais ne l’est pas nécessairement : le regard raciste peut exister sans s’appuyer sur des différences visuelles évidentes. La littérature antisémite a ainsi abondamment cherché, sans succès, à définir les critères qui pourraient permettre de reconnaître visuellement les Juifs et a finalement dû mettre en avant des différences invisibles, imperceptibles pour l'œil humain.
- Totalisation
Le racisme associe des caractères physiques à des caractères moraux et culturels. Il constitue un système de perception, une « vision syncrétique où tous ces traits sont organiquement liés et en tout cas indistinguables les uns des autres ». L'identification des traits physiques ou la reconnaissance du signe distinctif (l'étoile juive par exemple) génère immédiatement chez le racisant une association avec un système d'idées préconçues. Dans le regard du racisant, « l'homme précède ses actes ». Si la focalisation du regard raciste rend le corps visé plus visible que les autres, il a donc aussi pour effet de faire disparaître l’individualité derrière la catégorie générale de la race.
- Essentialisation et limitation
Le raciste considère les propriétés attachées à un groupe comme permanentes et transmissibles, le plus souvent biologiquement. Le regard raciste est une activité de catégorisation et de clôture du groupe sur lui-même.
Wikipedia.
M.I.A, Born Free from ROMAIN-GAVRAS on Vimeo.
Zumbie worker
Par Yohann HELOUA le mercredi, mai 19 2010, 11:06

Photo-montage sur photoshop, datant de 2 semaines, j'étais partis sur un projet ou je transformais des personnes en zombies, cette idée m'étais venu lors de la conférence de Nicolas et Elisabeth, et c'était matérialisé après avoir découvert Left4Dead (vidéo Sneaky un peu plus bas).
Machine Désirante.
Par Yohann HELOUA le mercredi, mai 19 2010, 11:00
dimanche, mai 16 2010
F O C U S. Part II
Par Yohann HELOUA le dimanche, mai 16 2010, 01:59

Ici un dérivé de l'idée précédente réalisé à l'aide de photoshop, c'est une vision subjective d'un corps mais de façon globale, j'ai voulu être moins radical avec les détails.
F O C U S
Par Yohann HELOUA le dimanche, mai 16 2010, 01:57
Screenshot du film Canine bidouillé.
L'idée de base serait de filmer de manière totalement subjective, en mettant en valeurs que les détails déterminants.
samedi, mai 15 2010
L'art de l'innovation.
Par Yohann HELOUA le samedi, mai 15 2010, 00:30
Pourquoi mon papier toilette est parfumé senteur mandarine ?
Il étais une fois une fabrique de papier toilette qui s'efforçait de faire du papier toilette de qualité.
Si bien qu'en gagnant du prestige, l'entreprise s'est transmise de père en fils. Le fils, alerte des techniques modernes des entreprises capitalistes, s'est entouré de pleins de gens qui font de la gestion, du marketing, de la publicité, des gens qui savent ce qu'il faut faire pour faire progresser une entreprise. Même une entreprise de papier toilette.
Alors le mec qui fait de la gestion il leurs a expliqué qu'avec les bénéfices de l'entreprise, il devais bien sûr garder une part pour lui, ses travailleurs, les machines mais que le plus important c'était l'investissement dans l'innovation, car l'investissement dans l'innovation c'est celui qui permet de garder une longueur d'avance sur les concurrents, et donc une longueur d'avance sur le papier toilette ! Alors le patron, convaincu, s'est entouré de "chercheurs" qui se sont mis à chercher ce qu'il pouvais ajouter au papier toilette pour le rendre tellement unique. Ils ont cherché et cherché, ou fait semblant, et au final il ont eu l'idée d'ajouter une bonne odeur de fleur des bois, très légère. Celui qui dirigeais l'innovation de l'entreprise a dû trouver ça super, le conseiller marketing à ensuite proposé au patron de lancer une campagne de pub sinon leurs longues recherches d'innovation seraient passé inaperçu au grand public. Alors, pour employer les grands moyens, ils on fait une publicité à la télévision sur les grandes heures d'écoute, pour que des millions, et des millions de gens savent qu'aujourd'hui, il était possible de... d'utiliser du papier toilette qui sent bon.
Ensuite, un groupe comme Carrefour, là ou je vais faire mes courses, qui cherche à proposer un choix d'articles le plus large possible et le moins cher, à décidé,
comme par habitude, de copier les grandes marques pour rendre ses produits attrayants. En fait Carrefour ça l'arrange parce que
lui il innove pas, il copie. Alors si demain la grande marque invente du papier toilette senteur chocolat, Carrefour nous fera peut-etre
une senteur café, pour copier, mais pas vraiment.
Voilà pourquoi ton papier toilette est senteur mandarine du Pérou.
Et voilà aussi pourquoi chaque mois on te propose une machine différente pour pulvériser une odeur dans tes chiottes, pourquoi chaque mois on découvre un nouvel organe à laver dans la bouche à l'aide d'une brosse à dent avec des poils super intelligent qui vont aller laver mieux que la brosse à dent dans le verre que t'as dans ta salle de bain.
Lignes de temps de l'évolution d'un savoir faire.
Par Yohann HELOUA le samedi, mai 15 2010, 00:25
Ce qui est caractéristique dans l'évolution d'un média, comme la vidéo, ce n'est pas seulement l'histoire de ce média. Un média comme la vidéo "s'améliore" en fonction des techniques que l'on accumule avec l'histoire. Mais aussi l'évolution technologique, (le passage de la pellicule au numérique entre autre).
Ce qui m'intrigue beaucoup aujourd'hui c'est la nécessité de répondre à une demande toujours grandissante et toujours plus diverse, abondante.
Après une discussion avec Elisabeth Percevale nous avions conclus:
L'art plaît beaucoup à peu, ou plaît peu à beaucoup.
Le média prends une forme particulière aujourd'hui dans l'industrie culturelle, celle de la séduction rapide, à l'image de la publicité qui à toujours eu cette caractéristique dans ses attributs. 
Cette "séduction rapide" se caractérise par un montage "court" ou "rapide". Mais pas seulement, et c'est ce qui m' intéressait d'éclaircir avec Lignes de temps. J'ai choisis le court métrage de Renaud Philipps, réalisateur de clips, publicités; bandes annonces etc... (plus de 500 à son actif) intitulé "Rien de grave" (2004), Malgré les problèmes que j'ai eu avec ce logiciel (les sauvegardes, l'upload, etc..), j'en ai déduits plusieurs choses: Un montage rapide ne veux pas forcément dire un montage bâclé ou saccadé de manière irréfléchie. Même si le temps de transition entre un plan et un autre est court, chaque plan est différent. Il est très rare que la caméra reprenne une place qu'elle a déjà prise dans le court métrage, (la moitié du film se passe dans une cabine téléphonique). Chaque transition est liée à une action précise de la part du protagoniste, même quand cette action est intellectuelle (plan plus serré sur le visage). Chaque plan étant d'un point de vue différent, j'en ai déduit une certaine évolution dans le cadrage. Je trouve cette évolution intéressante, je pense qu'il y a possibilité d'exploiter cette évolution dans un angle progressif de prise en prise.
Au final j'en retiens que le montage rapide est comme le plan séquence : il demande de la maîtrise. L'important selon moi, n'est pas de donner une raison à chaque plan, mais d'avoir la conviction que celui-ci ai sa place. Le plan séquence est symbolique de la libre interprétation du spectateur, (en fonction de la scène évidemment) le plan rapide, est symbolique de l'interprétation subjective à travers la volonté du réalisateur. Aujourd'hui beaucoup se penchent sur ce dernier type de montage car il est très prenant, séduisant, mais s'il est mal exploité, le spectateur est hypnotisé sous l'effet "épileptique" de celui-ci (pour reprendre le terme de Xavier). Je suis tout de même interrêssé par cette forme de montage car je suis attaché à la pertinence d'un film, (la libre interprétation du spectateur fait perdre le sens d'une œuvre, et donc le message de l'artiste selon moi).
mercredi, février 17 2010
l'identitay
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 17 2010, 19:26
J'ai été surpris de voir le nombres de façons différentes d'aborder l'idée de l'identité à travers le travail de workshop des Klotz. Basiquement, je pensais que le travail général aurait penché pour traiter l'idée de l'identité via l'autoportrait. C'est en majorité ce qui à été fait, mais pour souligner des aspects très différents de l'identité, et c'est cette notion qui me manquais le plus au premiers abords du sujet. Les notions abordées sont très diverses, en fait, grâce au vidéos produites j'ai pris consciences de bon nombres d'entre elles:
La notion de l'identité à travers les endroits, publics. Dans le travail de Lorène par exemple: la notion du changement de rythme de vie, de positionnements des corps, de démarche, est très sensible au lieux qui sont privés et publics (la médiathèque dans la vidéo en question). Les lieux qui sont ni privés ni publics, comme la maison abandonnée de Raphaëlle, s'attache à la manière d'aborder un lieu, qui est propre à chaque identité.
L'identité à travers les ambiances, les situations, dans le travail de Benjamin, la notion d'identité est palpable à travers l'endroit où il a grandi, et l'ambiance qui y règne, en nous faisant part du lieu ou il a grandi, il nous fait part aussi de l'ambiance avec laquelle il a grandi, et par la même occasion l'identité qui s'y rattache
L'identité à travers les autres, et la manière de les percevoir : Dans le travail de la femme du coiffeur de Maya, Maya nous dévoile une partie de sont identité à travers sa manière d'imaginer ceux qui l'entourent, cette vielle dame, deviens intime au travail de Maya malgré le fait que la femme abordée soit totalement inconnue. Celle qui deviens intime en fin de compte, c'est Maya avec le public, de manière détournée à l'aide de l'inconnue. Dans le travail de Iouri, le principe est sensiblement le même, mais au lieu de fictionner sur la vie de l'inconnu, Iouri exploite le réel pour parler à la fois de son identité et celle de celui qui a la parole.
Dans le travail de Cécile, on ressent cette notion d'identité qui est palpable mais pas dévoilée dès le début, les plans sont orienté vers le public de manière totalement impersonnel tel une caméra de surveillance, puis en contraste, les plans suivant sont des plans réfléchis, qui cherche à capturer réellement la personne, et tente d'éliminer l'idée de capturer un corps seulement en faisant référence à son but social, qui est d'avancer, marcher, traverser et ainsi de suite. Dans les plans qui suivent, l'inconnu, le monsieur et madame "tout le monde" se dévoile, et nous fais part d'une identité qui est tout autre que "nationale" mais belle et bien individuelle.
Dans mon travail, j'ai essayé d'aborder l'idée d'identité en faisant accent sur la manière de percevoir le monde. Je fais référence à mon identité personnelle en abordant mes insomnies et tout ce que cela entraîne comme irrégularités dans ma vie, mais j'ai essayé d'insister sur une manière toute autre de percevoir le monde de nuit, seul. Comment aborder un "territoire" qui est vidé de personnages, et donc presque de sens. J'ai tenté de filmer, de m'attarder sur cet état par lequel nous nous autorisons à passer, celui entre la pensée, et le monde réel, celui entre soit-même et le monde. Le passage entre dehors et dans ma tête. Cet état second qui me plonge dans mes pensés, et celui qui m'empêche de dormir par son intensité. J'ai trouvé qu'aborder quelque chose de si intime, faisait référence aux innombrables petites choses que l'on partage pas, par timidité, ou par inconscience. Et mettre en lumière l'idée que les identités sont de grandes richesses qui sont mise à l'écart pour laisser avancer la société. Sortir dehors la nuit, c'est me donner l'idée que je suis seulement moi même et non pas celui qu'on attends de moi. C'est me donner l'impression d'accèder à celui que je suis en dehors du monde, et de son oppression.
jeudi, janvier 21 2010
Célébration du quasi imperceptible
Par Yohann HELOUA le jeudi, janvier 21 2010, 10:59
vendredi, décembre 4 2009
Publicité pour reportage
Par Yohann HELOUA le vendredi, décembre 4 2009, 17:56
Il n'est pas possible de clairement définir la limite qui sépare le reportage de la fiction. Quelle est celle qui est entre le film et la publicité ?
Il est selon moi plus présent dans la forme que le fond.
jeudi, décembre 3 2009
Spid
Par Yohann HELOUA le jeudi, décembre 3 2009, 07:43
Aujourd'hui, les vidéos n'ont d'intérêt que lorsque l'accroche est présente rapidement.
Est-il possible de créer cette accroche en accélérant juste le réel dans sa plus pur forme ?
mardi, novembre 17 2009
L'Amor
Par Yohann HELOUA le mardi, novembre 17 2009, 16:32
"L'Amor té fait sentir l'odor del café-
-E voir la color de la joupe dé la fille."
Si le cinéma est mort, c'est Godard qui l'a tué. Moi je ne vois que l'amor du cinéma.
jeudi, octobre 15 2009
Le pont et le voyageur.
Par Yohann HELOUA le jeudi, octobre 15 2009, 15:17
Le pont.
J’étais solide et froid, j’étais un pont, un pont jeté sur un ravin. Les orteils d’un côté, les mains de l’autre, j’étais fermement agrippé dans l’argile gluante. Les basques de ma veste me cinglaient les flancs. Glacé au fond du gouffre, grondait le flot poissonneux. Nul promeneur ne s’aventurait à ces hauteurs inabordables ; le pont n’avait jamais été mentionné sur aucune carte. J’étais là et j’attendais ; je ne pouvais qu’attendre. A moins de s’écrouler, aucun pont, une fois établi, ne saurait cesser d’être un pont. Un certain jour, à l’approche du soir –était-ce le premier, était-ce le millième ? Je ne saurais le dire : mes pensées indistinctes tourbillonnaient continûment dans un cercle.-c’était sur le soir, en été. Le gargouillis du torrent paraissait très assourdi, quand un bruit de pas se fit entendre. De plus en plus proche, de plus en plus proche ! Pont raidis-toi, apprête-toi, passerelle, à porter le voyageur que l’on t’abandonne. Si sa démarche est incertaine, garantie secrètement son aplomb ; mais s’il chavire, manifeste tes compétences et, comme le ferait une divinité des sommets, repousse-le sur la terre ferme, du côté où il souhaite se rendre. Il vint ; il me sonda de la pointe ferrée de sa canne ; puis au moyen de celle-ci, il souleva les basques de ma veste et les rabattit sur mon dos. Il promena longtemps la pointe de sa canne dans ma chevelure en broussaille, m’oubliant sans doute, tandis que son visage farouche pivotait autour de lui. Mais soudain - alors qu’en pensée je l’escortais par-delà les monts et les plaines –il bondit à pieds joints sur mes reins. Je vibrai d’une méchante douleur, sans comprendre ce qui m’arrivait. Qui était-il ? Un enfant ? Un rêve ? Un bandit ? Un désespéré ? Un corrupteur ? Un exterminateur ? Et je me retournai pour me rendre compte. Un pont, se retourner ! A peine mon mouvement accompli que déjà je tombai, je m’écroulai, et qu’en un instant je me vis disloqué et transpercé par les roches acérées qui toujours m’avaient si impassiblement contemplé, d’en bas, à travers la ruée des eaux.
Le voyageur.
Je marchais dans le froid depuis des heures déjà, un vent sourd se glissait dans les ouvertures de mon manteau et le faisait gonfler, mes membres étaient gelée, je ressentais toute la froideur du vent par un mot de tête qui semblerais ne jamais prendre fin. J'errais encore et toujours comme on dis des esprits qui ne trouvent jamais repos, à travers ce paysage embrumé dans lequel j'avais peine a discerner l'horizon, seuls mes pieds avaient encore assez de détermination pour scruter habilement le sol, aidé d'une canne de fer, je les observaient lutter contre un chemin boueux de manière casi-mécanique, enjambant de larges flaques d'eau dans lequel je voyais se refléter une ombre fantomatique traverser les nuages. Soudain, ma canne retenti, au contact d'un sol plus ferme, plus déterminé. Il semblait être indifférent au temps, comme perdu au milieu de nul part, insensible au vent glacial et à la pluie qui semblait tout ravager. C'était un sol de pierres solidement collés les unes au autres, traçant un chemin à travers la brume, vers l'inconnu, je m'élançais vers cette structure qui était comme rassurante, reposante. Un nouveau rythme s'ajouta à celui de mes pas, celui de ma canne ferrée frappant sur la pierre. Ce rythme s' interrompu aussi soudainement qu'il été né de ma démarche, ma canne s'enfonça dans le sol, je m'accroupis pour en connaître la cause, un trou béant gisait juste devant mes pieds, comme une plaie sur le dos de ce pont qui semblais tellement solide, laissant apparaître des charpentes de bois comme le squelette de celui-ci. Il m'étais impossible de le contourner, le trou avait presque achevé le pont le coupant en deux. Le destin m'avait amené ici, l'idée de faire demi tour ne me vînt pas à l'esprit, il m'étais possible de traverser ce pont, car ma volonté me poussait aussi fortement que le vent dans mon dos, à franchir l'obstacle. Je m'élança dans le vide comme un esprit qui ne possède plus aucune attache, aucun poids, je me senti comme porté par le vent, parmi les gouttes de pluies survolant les charpentes en direction de l'autre rive qui s'apprêtais à m'intercepter. J'eusse à peine le temps de réaliser ce que je venais de traverser en l'air que le sol se mis a trembler, malgré mon sentiment de légèreté, le pont semblait m'avoir choisi en tant que dernier passager, et s'écroula comme une personne à bout de force que l'on venais d'ébranler d'une méchante douleur.
Welcome
Par Yohann HELOUA le mercredi, juin 24 2009, 05:16
Les 3 spots publicitiares "The third place" on été réalisé par David Lynch.
ps3
Par Yohann HELOUA le mercredi, juin 24 2009, 05:09
mardi, juin 16 2009
Plan de la maison de mon ami.
Par Yohann HELOUA le mardi, juin 16 2009, 15:30
Le plan dont il est question est de format 16:9 il représente la moitié d'une classe de 3/4 (comme si la caméra avait été placé dans le coin supérieur gauche de la classe). On peux distinguer une douzaine d'élèves assis par 3 à des pupitres usagés. Comme le reste de la classe et la fenêtre à droite du plan on distingue une fenêtre à barreaux. On peux imaginer que la ville où se passe l'action est une ville dont les moyens sont très limités. Dehors on peux distinguer des branchages. Tous les élèves sont sages alignés et calmes et attendent l'enseignement du professeur, toutes les tables sont vides excepté une au premier rang où est posé le chiffon pour effacer le tableau. Le professeur entre dans le cadre par la droite et ferme la fenêtre pour ensuite enlever sa veste qu'il range soigneusement sur une chaise sous la fenêtre, tous les enfants le regarde faire en silence. Le professeur demande a la classe de présenter les devoirs et tous simultanément sortent leurs cahiers comme s'il l'avaient tenu en main en attendant le signal. Au même moment le professeur cherche dans sa poche avant de sa chemise, puis fouille sa veste d'où il sort un stylo qu'il tiens de poing ferme en parlant a la classe. Sans perdre de temps il commence a inspecter le travail demandé. On en déduit que le professeur est un personnage très stricte et autoritaire.
samedi, juin 6 2009
Monkey punch
Par Yohann HELOUA le samedi, juin 6 2009, 15:22
je trouves la vidéo est simple mais troublante, dommage pour ces vielles formes en 3d là
jeudi, juin 4 2009
Ads
Par Yohann HELOUA le jeudi, juin 4 2009, 03:22


En relation avec le mémoire, ces 2 publicités parues sur http://adsoftheworld.com un site répertoriant des publicités du monde.
How a car feels like
Par Yohann HELOUA le jeudi, juin 4 2009, 03:08
mardi, mai 26 2009
Compte rendu sur ligne de temps.
Par Yohann HELOUA le mardi, mai 26 2009, 13:16
D'un point de vue conceptuel, je pense que le logiciel Ligne de temps trouve son utilité du fait qu'il offre la possibilité d'aborder un film comme il n'est possible avec d'autres logiciel, son originalité est donc pour moi sont point fort. En effet il dévoile une perspective qui n'est évidente qu'après avoir exploré un film sous un autre angle qu'est le "découpage" possible par celui-ci. Le découpage du film permet d'une part de pouvoir visualiser bout à bout des séquences aillant un point commun, (que ce soit les personnages les lieux, les dialogues, les plan, cadrages etc...), mais aussi de pouvoir s'attarder sur la fréquence, la disposition des séquences choisies. De ce fait il est ensuite possible de comparer plusieurs "types" de séquences entres elles, c'est par exemple l'occasion de voir si tel ou tel personnage du film apparaît plus fréquemment, s'il est présenté de la même manière qu'un autre, aussi longtemps, avec la même fréquence , combien de fois il se rencontrent... Tant de choses qu'il ne serait possible de faire avec une simple visualisation du film et même a l'aide d'un simple logiciel de montage. D'un point de vue pratique, la possibilité de personnalisé les séquences en aillant la possibilité d'en rajouter parmi celles existantes et d'en créer de nouvelles est pour moi le point fort et le point faible du logiciel, d'un coté il permet d'aborder un film d'une manière plus personnelle mais le travail qui consiste a isoler les séquences est tellement long et fastidieux, parfois même imprécis que le concept d'étude du film perd de sont charme. Je pense par la même occasion qu'il ne serait pas de trop une aide qui viendrais du logiciel, car sa précision viens de celui qui a réalisé les séquences, je pense qu'il serait techniquement possible de permettre au logiciel de déterminer les scènes sombres, clair, les plus colorés, de repérer des lieux similaires en fonction des teintes, les passages plus sonoriquement chargée même de repérer la voix des acteurs présents dans une scène et permettre une classification moins basée sur le manuel. Après libre a l'utilisateur de modifier la donne du logiciel, ce qui a mon avis permettra a l'utilisateur de passer plus de temps a explorer le film. Au final je pense que le logiciel est tout de même satisfaisant par son oginialité et les possibilités qu'il offre mais la facilité d'utilisation est améliorable.
vendredi, avril 3 2009
Olàlà
Par Yohann HELOUA le vendredi, avril 3 2009, 11:59
Le bien que sa peux faire de la lumière, beaucoup de luminosité, une pièce éclairée, un jour ensoleillé. Le bien que sa fait de voir des couleurs, des choses colorées. Le bien que sa fait la température, un vent frais qui effleure le visage, un rayon de soleil qui caresse l'épaule. Les odeurs, de l'air frais, d'une boulangerie, d'un poulet qui rôtis.
Ces choses auquel on ne porte plus attention, comme si on les avait déjà toutes vécues, comme si la vie n'étais qu'une routine ou un film que l'ont a déjà vu.
L'art pour moi c'est aussi ça, être capable de nous faire redécouvrir les belles choses autour de nous, tous.
Nous resterons sur terre. (!/?)
Par Yohann HELOUA le vendredi, avril 3 2009, 03:01
2 nroa + hasaki-grilliveistä VAIN
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 15:39
Je suis tombé sur cette pub en faisant des recherches sur internet, la publicité est suédoise, j'ai un contact suédois sur msn qui est convaincu que la pub n'a rien de spéciale. Il est écrit que pour l'achat de 2 livres ils offrent une collection de couteaux, (les livres parlent d'Hitler et de l'autopsie au temps des pharaons ).
Perso j'ai craqué pour le fond couver de flammes :D
Inside Deep Throat
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 15:20

C'est une retouche de l'affiche Inside Deep Throat, le terme "inside" fait référence au film Deep Throat, sorti en 1972, mais "Inside Deep Throat" suggère qu'il y a quelquechose dans la "gorge profonde", de plus l'affiche n'évoque rien de rassurant quant à la bouche monstrueuse exhibé sur la totalité de l'affiche.
City paradize
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 14:31

Encore une vidéo qui marches pas :D
Voici le lien:
http://www.youtube.com/watch?v=RURA...
J'aime ce court métrage pour différentes raisons, à commencer par la démarche des personnages, et le côté complètement décalé autant pour la fille que la mise en scène.
Colored night
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 14:14





Oui c'est bien Lorène sur l'avant dèrnière :d
Gammée
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 12:42


Voilà la fameuse croix gammée qui à été l'origine de nombreuses réflexions orales et même physique :'( Inutile de préciser qu'elle n'a aucun lien avec la croix gammée nazie.
Mark Eckõ tags air force one
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 12:13
Si la vidéo est publiée... On vois Mark Eckõ, ( de son vrai nom Marc Milecofsky, graffeur, styliste de mode fondateur de la marque de streetwear Eckō Unlimited.) entrer de nuit sur une base aérienne et taguer sur l'Air Force One, l'un des deux célèbres Boeing 747 du président des États-Unis, pour écrire Still Free sur l'un des deux réacteurs gauches de l'avion. le site laisse a réfléchir sur la vidéo...
Eko
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 11:53
Un bout d'un dessin que j'ai commencé sur photoshop. Le dessin entier comporte tout le buste... j'ai pas fini :/
Installement 1
Par Yohann HELOUA le mercredi, février 11 2009, 11:19











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